En route pour 4 nouveaux modèles économiques alternatifs

 

tiny house

En matière de budgets les postes les plus importants sont le logement et la nourriture, puis viennent l’éducation et la santé.

Avec l’outil internet les réseaux se développent à une telle vitesse que les observateurs tels que les sociologues n’ont pas le temps de réfléchir sur l’impact des nouvelles habitudes que de nouvelles opportunités arrivent sur la toile.

Un fantastique vent de créativité, d’ingéniosité et de partage se répand au profit de tous. Les effets sur le modèle économique classique commence à se faire sentir avec des créations d’auto-emploi qui augmentent chaque jour en se voulant d’abord être le moyen qui permet d’exprimer son potentiel pour une vie plus équilibrée. Une multitude de nouveaux métiers voit le jour tout comme d’anciens savoirs s’actualisent pour reprendre une place importante avec une recherche d’une vie plus saine, plus en harmonie avec le rythme naturel de la nature.

Les nouveaux modèles alternatifs passent par l’habitat, au potager en permaculture, chez l’habitant pour un plat cuisiné et aux services de quartiers, tout est pensé pour un circuit court et un coût moindre.

Ce n’est plus travailler plus pour gagner plus,

mais dépensez intelligemment pour vivre mieux !

1 – Un toit qui roule, la Tiny house une nouvelle manière de ce loger

Elles nous viennent des USA suite à la crise de 2008, les Tiny houses ou mini maisons sont issues de l’imagination de personnes qui ont repensé le logement, moins onéreux, moins grand et surtout mobile.

Chacun peut lui donner le style qui correspond à ses goûts et s’installer à peu près où il veut. C’est un moyen de réponse donné à l’emploi mobile car la petite maison peut être déplacée, comme l’escargot sur son dos, puisqu’elle repose sur un châssis. Elle répond également au besoin de se loger à moindre coût. En France on peut en acheter une entre 20 000 € et 45 000 € se qui met un remboursement d’emprunt à la moitié d’un loyer pour un petit appartement.

Les avantages sont donc la mobilité (intéressant pour la revente), peu de ménage, entretien minimum, pas d’impôts fonciers ni d’habitation car elle est assimilée à un véhicule de loisir, donc pas de permis de construire sur un terrain. Elle nécessite juste une déclaration en mairie si vous l’installez chez vous. Pas de permis de conduire particulier BE (France), un coût de chauffage minime. Elle impact véritablement sur l’ensemble des ressources financières ce qui fait d’elle un moyen économique de se loger.

Les inconvénients ne viennent que si on la trouve trop petite pour accueillir des enfants ou même de la famille car elle invite plutôt à l’extérieur dans ce cas. C’est donc un choix, une nouvelle manière de vivre minimaliste pour les personnes seules comme un étudiant, en couple pour un travail saisonnier, ou bien encore comme pièce supplémentaire dans une propriété.

La différence avec une caravane classique est son matériau noble, le bois. Chaud, vivant et indémodable la charpente et le plancher donnent une ambiance feutrée qui réconforte.

Pour tout savoir en France : http://tinyhousefrance.org/

Pour tout savoir au Canada :http://tinyhouselistingscanada.com/ 

permaculture

2 – Du jardin bio aux jardins partagés

La crise économique, la prise de conscience du gaspillage, les coûts de plus en plus chers conduisent à réfléchir autrement. Envisager l’avenir plus propre, plus responsable donne l’envie d’un green-espace productif oui mais respectueux de la nature.

Chacun s’accorde pour dire que manger sainement est un droit naturel, pourtant nous sommes très peu à accéder à ce droit. Pour ajouter à l’absurdité des échanges commerciaux couteux en temps et en pollution on voit désormais des produits bio, comme des pommes, être importées de Chine !

Où sont nos pommiers de Normandie ? La France, pays riche de sa diversité territoriale est dépouillée de ses ressources au profit des multinationales qui font les marchés boursiers internationaux. Tout n’est plus qu’une question de spéculation mondiale.

Heureusement les politiques environnementales se sont engagées dans les régions à sensibiliser les citoyens en informant ou ou agissant sur le terrain. L’investissement financier de ces moyens restent à la charge de la collectivité, autrement dit nous payons des impôts pour nous aider à retrouver la mémoire d’une agriculture à taille humaine pendant que la PAC (politique agricole commune) verse des sommes énormes (toujours avec nos impôts) aux agriculteurs pour stabiliser les prix sur les dits marchés, cherchez l’erreur…

Comment créer son potager bio en 10 points 

La production des fruits et des légumes sans intrants chimiques en pratiquant la permaculture est de plus en plus en vogue. Les preuves sont nombreuses par les résultats obtenus tant sur la qualité des fruits et des légumes que sur l’environnement.

En incitant les communes à développer des jardins partagés en permaculture pour une production locale plus forte, on confirme ainsi la capacité d’une cohésion sociale basée sur le partage des ressources locales avec un accès alimentaire moins cher et plus sain.

Retrouver les compétences qui font de l’homme un jardinier naturel est devenu un nouveau modèle économique plus juste. Chacun comprend désormais la nécessité d’abandonner l’esprit de compétition pour laisser place à une logique de coopération où chacun peut trouver sa place et créer ses propres ressources, y compris la nature. En terme de budget et de santé par contre-coup nous avons tous à y gagner. Internet et surtout youtube regorgent d’informations et de témoignages, il n’y a qu’à piocher.

asparagus-green-1346076__180 3 – Prendre son repas chez l’habitant

Dans la recherche d’économies à faire sur sa façon de se nourrir, la restauration n’échappe pas aux nouveaux modèles. Les grandes villes, comme Paris, voient se développer des réseaux qui mettent en contact particuliers avec particuliers afin de faire la promotion d’une cuisine faite maison à petit prix.

La diversité, l’imagination et le goût de l’aventure entraînent le consommateur classique à s’intéresser à la façon dont le produit est fabriqué chez des personnes comme lui, à la maison.

Désormais, le modèle social du réseautage se développe à grande vitesse et trouve de nouvelles applications pour mettre en contact divers échanges de services. Les petits plats, la pâtisserie et autres douceurs sont à la fête avec une simple connexion internet, il suffit de s’inscrire et le tour est joué.

Par exemple : https://www.cookening.com/fr

Ou encore : https://www.voulezvousdiner.com/fr

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4 – Des petits services à la porté de toutes les bourses

En matière de bricolage, de couture, de peinture ou de dépannage en tout genre, il est souvent trop onéreux de faire appel à un artisan. Quelques personnes développent des services de quartiers qui rendent la vie plus agréable et à un prix raisonnable.

Avec des pratiques différentes les conciergeries fleurissent dans nos grandes villes principalement :

Le type relais pour vos livraisons, courses et autres…

Le type besoin d’un coup de main pour faire des petits travaux via les chèques emploi-service, déductible à 50 % de vos impôts sur le revenu. Facilement repérable dans leur kiosque sur Paris.

L’initiative met en relation des particuliers avec des Lulus qui ont du temps disponible pour rendre des services : monter un meuble, promener le chien, repasser du linge, dépanner un ordinateur et plus encore. La structure aide les Lulus à acquérir un statut d’auto-entrepreneur afin de proposer des services déclarés et assurés.

Dans les autres pays francophone n’hésitez pas à partager ici quels types de services sont proposés dans cette idée.